Retrouver le culte en ligne du 19 avril : les textes, le lien pour regarder la vidéo

Vous pouvez revoir le culte en ligne du 19 avril (plus besoin de charger le fichier, il est visible sur Daily Motion, le You tube français) : c’est ici.

Et les textes sont ci-dessous.

Culte sur internet de la Mission populaire 19 avril 2020

Animation et pédication : Solange Weiss, EPUdF La Margelles (Montpellier)

Intro Musicale : Céline

Accueil-Prière : Solange Weiss

Bienvenue à chacun et à chacune pour ce temps à part, cette halte où Dieu nous invite et où nous nous retrouvons

ensemble et chacun, chacune chez soi.

Chaque semaine depuis 4 semaines, nous reformons une communauté ouverte où chaque fois/ avec bonheur,

nous retrouvons des visages et nous en découvrons de nouveaux, chaque fois.

J’ai appelé ce temps de culte/ le culte aux petites fenêtres

et dans chaque fenêtre un visage et un coin de maison partagé

où chacun invite les autres

Et où Dieu s’invite chez chacun

et où nous pouvons vivre finalement un certain décloisonnement!

Dieu nous salue et nous donne sa Paix en Jésus le Christ !

——-

Un homme/ un jour/ il y a longtemps/

a ouvert un chemin de vie.

Le souffle de sa voix balayait la poussière,

tout ce qui ferme et fige, écrase et rétrécit,

le poids des fautes et des rancoeurs,

des possessions et des préjugés.

Et cette voix libère et rend la vie légère.

Ce souffle d’espérance,

même les murs de mort n’ont pas pu l’étouffer.

Ce matin, il vient chez toi

pour ouvrir un chemin de lumière

où tu pourras retrouver l’élan vers les autres et vers toi-même

et l’élan vers cette présence qui t’appelle à la vie !

Jacques Juillard, Evangile et Liberté mars 2008 prière adaptée 

  • Maintenant, Pierre

va nous emmener dans la louange

Louange : Pierre Lepetit

Seigneur,ton nom passe dans notre histoire, comme passe la source au désert.

Que savons nous de toi, sinon cette faim en notre coeur qui nous tient vivants?

Depuis l’aube des temps tu es

Et ton nom résonne de mille noms au creux de nos vies

Nom de routes, au jour où monte la tentation de s’arrêter

Nom de paix dans la violence qui barre nos relations

Nom de tendresse  quand la morsure de la solitude se fait vive

Nom de vérité quand tout ressemble à rien

Depuis l’aube des temps tu es

Et ton nom chaque jour nous invente un chemin

Au silence de nos coeurs

Pour tous ceux qui te donnent un visage dans la crise que nous vivons, parents, amis, voisins tous solidaires, en répandant ton amour dans le monde, Seigneur nous te louons,

Pour tous ceux qui te donnent des mains en luttant contre la maladie, l’isolement et la faim, soignants, toutes les personnes qui se mobilisent à notre service pour maintenir la vie matérielle, Fraternités, associations, Seigneur nous te louons,

Pour tous ceux qui te donnent un coeur en vivant confinés dans ta paix en famille, avec des personnes malades, âgées, handicapées, Seigneur nous te louons,

Viens souffler ton nom pour aujourd’hui

Chant : « Fais comme l’oiseau » Fugain (Pascal et Michel)

Demande de pardon : (Sophie Fauroux)

Seigneur notre Dieu,
tu comptes sur nous pour être les témoins de la résurrection de Jésus Christ.

Malgré le courage des uns et la créativité des autres, l’épreuve du confinement nous fait perdre nos repères et atteint jusqu’à notre foi.

Regarde-nous, surchargés d’informations, bousculés dans nos priorités et notre rythme de vie. Le carême est passé trop vite et la fête de Pâques s’est accommodée de la distanciation sociale.

Ce matin, je me tiens devant toi pour te confier le trouble qui m’habite et te demander pardon pour tant d’incertitude et de lassitude.

Seigneur notre Dieu,
tu comptes sur nous pour être les témoins de la résurrection de Jésus Christ.

Malgré les organisations internationales et les conférences d’experts, nous réalisons ce qu’est devenue ta création, ce monde que tu nous as remis pour que nous en soyons les gardiens attentifs. Le dérèglement du climat, la faim, les maladies endémiques et l’inégalité des chances y causent plus de mort que le corona virus.

Ce matin, je me tiens devant toi et te présente mon sentiment d’impuissance, je te demande pardon car je doute du sens de l’histoire et de l’humanité.

Seigneur notre Dieu,
tu comptes sur nous pour être les témoins de la résurrection de Jésus Christ.

Malgré les bonnes nouvelles de guérisons, au-delà des mesures sociales apaisantes et du volontarisme des décideurs, nous ne voyons pas clairement de quoi demain sera fait. J’hésite et ne sais plus à qui faire confiance.

S’il te plait, comme le disciple thomas, laisse-moi te dire que pour être porteur, porteuse d’espérance j’ai besoin de voire pour croire, de toucher pour comprendre. Entends nos prières et donne-nous ta paix.

Annonce de la grâce : (Sophie Fauroux)

Seigneur notre Dieu,

alors que les portes étaient verrouillées et que les disciples vivaient dans la crainte, Jésus vint, et il était là au milieu d’eux.

Il dit : « La paix soit avec vous ! ».

Aujourd’hui encore, tu viens nous rejoindre dans notre enfermement.

Aujourd’hui, tu entends nos réticences et tu comprends nos demandes de sens.

Aujourd’hui, tu nous offres ta paix, pour que nous reprenions courage et que nous la transmettions autour de nous.

Béni sois-tu, car malgré nos limites, tu comptes sur nous pour être les témoins de la résurrection de Jésus Christ, amen.


Musique : Céline

Loi : Lluis Caballé

Pardonnés et libérés, écoutons ce que Dieu veut pour nous et nous donne la force de faire : Ecoutons-le comme une bonne nouvelle. Une parole d’espérance.

Je veux faire sortir chaque homme et chaque femme de l’esclavage.
Je promets que tous seront libérés de tous leurs esclavage

Voici le chemin, voici: Tu n’auras pas d’autres dieux.

Je te le promets, tu seras libre vis-à-vis de tous les dieux dont tu es esclave : orgueil, ambition, volonté de puissance.

Tu ne te feras aucune représentation de celui que Je suis.
Je te le promets, tu seras libre vis-à-vis de toutes les images et les idées que tu te fais de moi.  

Tu ne feras pas référence à mon nom pour de fausses raisons.
Je te le promets, tu cesseras d’invoquer ma volonté pour justifier ce que tu désires.

Tu te souviendras du jour du repos pour le sanctifier.
Je te le promets, tu cesseras d’être l’esclave de ton travail et de tes besognes.

Tu honoreras ton père et ta mère.

Je te le promets, tu seras libre vis-à-vis de toutes les autorités et ainsi tu pourras les respecter sans crainte. 

Tu ne commettras pas de meurtre.

Je te le promets, tu cesseras d’être l’esclave de ton désir de nuire à ton prochain.

Tu ne commettras pas d’adultère.
Je te le promets, tu cesseras d’être l’esclave de ton corps et de celui de ton prochain.

Tu ne commettras pas de vol.
Je te le promets, tu cesseras d’être l’esclave de tes biens et de ceux de ton prochain.

Tu ne diras pas de faux témoignage contre ton prochain.
Je te le promets, tu cesseras d’être l’esclave de ton désir de travestir la vérité pour qu’elle te serve.

Tu ne convoiteras pas.

Je te le promets, tu cesseras d’être l’esclave de tes désirs, ambitions et frustrations.

Voici ce qui t’est demandé. Voici ce qui t’est promis : tu es appelé à la vie, libéré de toutes les idoles, libéré de tous les esclavages, car Je suis l’Eternel ton Dieu qui a fait sortir le peuple d’Israël de l’esclavage d’Egypte.

Chant/musique : « Je doute », chant de la Mission populaire (Pascal et Michel)

Lecture biblique + prédication : Solange Weiss

Prière (Jacques Julliard. Extrait adapté)

Avant d’entendre le texte de la Bible nous prions :

Dieu notre Père

A travers le texte passe ta parole et

Avec ta parole viens élargir

Nos cœurs et nos pensées

Amen

Avant lecture

J’ai choisi de prendre le texte d’évangile proposé pour aujourd’hui. Il est quasiment toujours proposé pour le dimanche après celui de Pâques mais cette année il résonne peut-être un peu différemment dans nos situations.

  • Lecture par Claire Oberkampf Jean 20, 19 à 29 (Les doutes de Thomas)

Prédication

Au milieu de nos confinements

Je trouve qu’il est bon d’entendre que Jésus, le Ressuscité, le Plus-que-Vivant peut venir au milieu de nos confinements, de tous nos confinements. Car un confinement n’est pas seulement celui qui nous coince entre les murs de nos maisons … Nos esprits, nos cœurs, nos espoirs, nos courages, nos volontés, nos amours, notre foi peuvent aussi être confinés.

Bien sûr les disciples dans l’évangile ne sont pas confinés pour les mêmes raisons que nous mais pour eux comme pour nous, il y a une réalité qui provoque légitimement peurs et angoisses.

Déjà, avant, en Galilée, Jésus avait libéré des hommes et des femmes de bien des situations d’immobilités de toutes sortes, laissant même parfois trouer des toits de maison! Et c’est bon d’entendre que la mort n’a pas enterré cette puissance de vie qui était à l’œuvre.

Cependant on le sait : un confinement est toujours un entre-deux situations et c’est tant mieux ! Pourtant en sortir n’est pas aussi facile que cela, car il ne s’agit pas de sortir pour survivre mais pour vivre.

Thomas le bénéfique

Dans cet événement raconté à la fin de l’évangile de Jean, on retient souvent le doute de Thomas, et c’est bénéfique car ce doute fait étincelle ;

c’est aussi normal parce que Thomas n’est pas seulement l’un des Douze mais l’un des Deux puisqu’il est appelé Thomas « le Jumeau » donc il est aussi notre jumeau, notre double incrédule et bénéfique. On retient l’intervention de Thomas parce que je crois qu’elle a fait bouger des choses qui étaient restées sans suite. Son doute a fait étincelle.

A la première visite de Jésus, Thomas était absent, peut-être chargé de faire des courses de première nécessité pour tous les autres ou d’aller à la pêche aux infos dehors.

Thomas, le doute de Thomas va provoquer une seconde visite de Jésus, 8 jours plus tard nous dit le texte… il faut le temps qu’il faut pour que le doute creuse les pensées et les cœurs et prépare le sursaut. Ici c’est seulement 8 jours mais on sait bien qu’en confinement on peut perdre la notion du temps ressenti.

J’ai envie ce matin, de partir de la fin du récit avec cette parole provoquante de Jésus : « Heureux ceux qui croient sans avoir vu »!

Le contraire de « heureux », c’est « malheureux », ce serait donc un malheur de voir, mais de voir … quoi au juste ?

Car si Jésus s’adresse à Thomas, il s’adresse à tous les autres présents avec lui, car tous ont vu, et même, tous/ sauf Thomas, ont vu à deux reprises.

Il y a voir et voir

Il y a donc semble-t-il, voir et voir.

A la première visite de Jésus, les disciples avaient vu … mais rien. Rien. Aucun changement comme s’ils restaient figés dans ce qu’ils avaient vu.

D’ailleurs quand ils rapportent la visite de Jésus à Thomas l’absent, ils ne disent pas l’effet sur eux, pas un mot du souffle sur eux et pas un mot non plus des paroles de Jésus, ses paroles d’envoi et de mission. Ils oublient de dire à Thomas que Jésus leur a confié une sacrée responsabilité …

Les onze disciples se contentent de lui dire « on a vu le Seigneur » et ce voir ne semble pas provoquer de changement. Le souffle a soufflé comme s’il n’avait pas soufflé, comme si l’Esprit saint était parti dans le vide ou retenu je ne sais où.

Oui ils ont vu mais c’est un voir qui gêne, un voir qui semble les figer dans la fascination.

Et le doute de Thomas va percer ce voir qui fige. Il met le doigt sur un voir qui serait fascination.

Le doute de Thomas c’est voir aussi, c’est vrai, voir pour vérifier. Thomas veut être sûr que ce qui s’est passé s’est réellement passé, que les autres ne sont pas en train de lui raconter une fake news, et qu’ils n’ont pas halluciné.

Thomas ne veut pas se tromper de voir. Il demande à voir le crucifié, à toucher les marques de la réalité. Et c’est bien le crucifié qu’il va rencontrer ; ce n’est donc pas un retour en arrière, à avant : ce qui s’est passé s’est bel et bien passé. Car la résurrection n’est pas un retour en arrière, à la vie d’avant.

Et ce que Jésus offre à Thomas et aux onze autres il nous l’offre à nous aussi.

S’il y a résurrection après la sortie de nos confinements/ ce n’est pas pour vivre la vie d’avant comme si la pandémie n’avait été qu’une parenthèse ; ce qui provoque la mort n’est jamais une parenthèse mais bien un effondrement.

Cependant une résurrection est promise, elle peut se produire. Nous pouvons recevoir un souffle neuf.

Pour sortir du confinement nous aurons aussi besoin du souffle du Ressuscité et pour que ce souffle soit actif peut-être il faut passer par le doute bénéfique comme Thomas.

De souffle et de parole

Entre le souffle du Christ et le doute de Thomas il y a eu étincelle. Et ça fait foi. Mais comme le souffle de l’Esprit est libre comme l’air il ne se manifeste jamais deux fois de la même manière, vous pourrez le constater. Alors, Thomas n’a pas reçu comme les autres le souffle du Christ.

Pour lui, on l’entend dans ce cri inattendu de sa foi : « mon Seigneur et mon Dieu » un cri comme dans une naissance quand l’air entre dans les poumons du nouveau-né et qu’il passe à une autre vie que celle d’avant.

Mais pour faire passer ce souffle Thomas lui, avait besoin d’une parole, d’une parole pour lui. Qui le reconnaissait lui , dans ce qu’il était et dans ce dont il avait besoin.

Et quand Jésus lui offre de toucher du doigt ce qu’il avait voulu voir, Thomas reconnait que c’est Jésus. C’est sa façon bien à lui de faire, d’entrer dans ce qui préoccupe les gens, cette parole ce ne peut-être que lui, une parole qui fait sauter les obstacles et qui fait vie … une parole où agit celle de Dieu.

Du souffle pour agir

Dimanche de Pâques Olivier Brès a dit qu’il faut deux paroles pour que vienne la vie, que Dieu a aussi besoin de la parole de l’homme pour que la vie habite de nouveau les poitrines humaines, et que nous sommes chargés de cette parole qui remet les humains debout.

Dans l’évangile de Jean, Jésus dit à plusieurs reprises qu’il est venu pour que les humains aient la vie en abondance (Jean 10,10)

Le souffle reçu par les disciples, c’est pour qu’il circule, et qu’il libère la vie.

La mission que les disciples reçoivent de Jésus c’est de pardonner les péchés, à ne pas entendre comme des transgressions morales qui n’en sont que les conséquences. Les péchés sont des dysfonctionnements dans la relation, relation des humains entre eux et avec Dieu et vice versa. Pardonner c’est comme ressusciter : ce n’est pas effacer ni oublier ce qui s’est passé mais aller au-delà, dans la vie. Remettre sur le chemin de la vie.

Et nous entendons aussi que Jésus fait le constat que l’on ne peut pas tout pardonner. C’est seulement un constat. Sans jugement définitif.

Car le Seigneur est Esprit comme le dit l’apôtre Paul et là où est l’esprit du Seigneur là est la liberté (2 Cor. 3,17).

Les disciples ne sont pas tenus à des missions impossibles mais appelés à faire tout leur possible pour faire passer cette liberté, pour lire le monde et y agir avec le souffle de résurrection qu’ils ont reçu. Que nous avons reçu.

Heureux ceux qui croient sans avoir vu… ils sont au bénéfice de ceux qui ont cru malgré ce qu’ils ont vu. Ils sont les enfants de leur espérance. Amen


Musique : Jazz manouche, Claire

Intercession (Sylvain Cuzent)

Toi que nous ne savons nommer, sois béni pour ta Parole de vie,

Parole qui dépasse tout ce que l’on peut en dire,

Accorde-nous de la recevoir précieusement dans nos cœurs,

et qu’elle y purifie la source de nos pensées et de nos désirs.

Toi donne nous la prière que tu désires pour nous ce matin

Que ton puissant amour l’emporte sur notre faiblesse,

et que ton Saint-Esprit nous inspire et nous fortifie à jamais.

Et qu’ainsi nous puissions servir en parole et en actes, notre prochain

Aujourd’hui dans ce temps d’épidémie qui frappe notre monde et dans l’espérance de la bonne nouvelle nous affirmons avec notre foi dans l’avenir de l’humanité

“Toi qui es au-dessus de nous,

Toi qui es l’un de nous,

Toi qui es

Aussi en nous,

Fais que tout le monde te voie- aussi en moi,

Que je te prépare le chemin,

Qu’alors je te remercie de tout ce qui m’arrive.

Qu’alors je n’oublie pas la misère des autres.

Garde-moi dans ton amour ;

Comme tu veux que tous les autres demeurent dans le mien.

Que tout ce qui fait partie de mon être te  soit à gloire.

Et que je ne désespère jamais.

Car je suis dans ta main,

Et en toi sont toute force et toute bonté.

Donne-moi un cœur pur – afin que je te voie,

Un esprit humble – afin que je t’entende,

L’esprit de l’amour – afin que je te serve,

L’esprit de la foi – afin que je demeure en toi »

(Dag Hammarskjold, Jalons p. 108, Plon, 1966.)

Ce brusque confinement peut représenter une gêne terrible. Je pense que ça peut être l’occasion de réfléchir, de se demander ce qui, dans notre vie, relève du frivole ou de l’inutile. Je ne dis pas que la sagesse, c’est de rester toute sa vie dans sa chambre, mais ne serait-ce que sur notre mode de consommation ou d’alimentation, c’est peut-être le moment de se défaire de toute cette culture industrielle dont on connaît les vices, le moment de s’en désintoxiquer. C’est aussi l’occasion de prendre durablement conscience de ces vérités humaines que nous connaissons tous, mais qui sont refoulées dans notre subconscient : que l’amour, l’amitié, la communion, la solidarité sont ce qui font la qualité de la vie. ♦

Béni sois-tu,

Que toute la terre soit remplie de ta présence créatrice !

Béni sois-tu,

Notre Père qui es aux cieux…

Envoi-bénédiction : Solange Weiss

Avant de repartir dans nos quotidiens

chargés de soucis mais aussi de solidarités,

et puis traversé d’informations de toutes sortes

je vous invite à recevoir ces paroles de Loulou Champay.

Loulou est singulier comme un poète d’Evangile, et il vous salue chaque dimanche au temple de la Margelle par un chaleureux « bonjour camarade, citoyen , citoyenne »

(et je lui réponds « salut camarade d’Evangile ! »)

Et

Chaque dimanche au moment des annonces Loulou nous offre une ou deux perles de sa création. Pour ce matin j’ai pioché celles-ci :

Tout ce que tu entends passe le au crible, comme le froment

Tout ce que tu lis, cherches en le sens comme on cherche

un objet perdu la nuit, avec une bougie

Et

Sur la terre/ marche avec tes frères,

Mets toute ton intelligence au service de la bienveillance

Pour que chacun/ ait du pain en abondance.

Rappelle-toi :

On a tous une parole à dire et à entendre

Pour guérir ou grandir,

Une phrase à lire ou à écrire

Loulou Champay (Montpellier) Mots de liaison pour l’oral par SW

Bénédiction

Dieu nous bénit et nous garde

Il est avec nous

là où nous allons librement

et là où nous avons peur d’ aller.

Que sa paix affermisse nos pas!

Amen

Rendons gloire à Dieu notre Père…

avec Claire au violon et nos voix pour le chant
Chant : « Rendons Gloire à Dieu notre père » Claire Oberkampf